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Les mots rouges, un ouvrage à découvrir et à feuilleter ici calameo2

(publié le 29 août 2010 sur Calaméo)


Tous les lézards sont naturistes


Les nains de jardin ont la mémoire courte


Algues ébouriffées
Parfums d’orange
Bois de rose

Xylocope violet

          Anges grabataires

                      Suaire d’azur
                     
Contours incertains
 
                     Alchimie du désespoir
                     
Fragment d’éternité 


 Chemins de poussière

           Chemins de lumière


Respecter le silence des autres


Il se peut que toutes les couleurs respirent.
      Il se peut que les plates-formes de diffusion soient remarquables.
            Il se peut que le rodage des soupapes…
                  Il se peut que l'amertume brosse un large spectre.
                        Il se peut que  le papillon de nuit insiste.
                              Il se peut que les virements de bord…
                                    Il se peut que le premier cahier de violettes date de 1931.
                                          Il se peut que les erreurs persistent.
                                                Il se peut que l'envers soit en droit.
                                                      Il se peut que le couple s'installe à Berlin.
Il se peut qu'aujourd'hui soit un 
autre jour.
      Il se peut que la leucémie l'emporte.
             Il se peut que les portemanteaux résistent.
                  Il se peut que ce soit une constellation d'individus libres.
                        Il se peut qu'une conviction soit une maladie.
                              Il se peut que la surface soit dangereuse.
                                    Il se peut que les contextes soient compromis.
                                          Il se peut que la chaise bascule.
                                                Il se peut que le spectacle vivant meure.
                                                      Il se peut que la brutalité militaire…
Il se peut que tu trouves cela futile.


Les parangons du cendrier solaire ont été conviés au festin 

Éphémères métamorphoses des réverbères, les lueurs se fanent lorsque les glapisseurs surgissent des fosses communes : c'est l'ère des chicanes, la cohérence du vide

Les survivants fébriles du charnier austral envahissent le sentier fou de leurs rêves obscènes

Les neiges précoces épargnent les chiens aveugles à la recherche d'objets anamorphiques


Les poètes qui écrivent sur la neige sont dangereux


Demain la lumière


Transparence de la rouille 


On n’est jamais très loin d’une intuition


Dans l’œil de la nuit / les mouvements sont incertains
Les portes du rêve  s'ouvrent / à de nouveaux horizons
La parole produit de la pensée  / mais le silence suffit parfois pour comprendre


Le grand décervelage

Sous le scalpel de l'insolence


Dans l'ornière de l'indifférence il y a comme un parfum de charogne


Lorsque les fleurs se mettent à parler
Écrasées sur le bitume
La mémoire est silencieuse
Rien ne les efface
Jamais


::: Camera obscura :::

Chambre noire
Chambre claire
Chambre à air
Chambre à gaz
Chambre à part
Chambre sur cour
Chambre sur jardin
Chambre à louer
Chambre à coucher
Chambre d'amis
Chambre d'hôtes
Chambre d'hôtel
Chambre d'hôpital
Chambre froide
Chambre mortuaire 


Ivres de cuivre et de lumière
Les dindons glissent sur l'asphalte
Ils étaient assis au bord du monde
Avec la fille Post'it
Sous l'ombre du figuier
L'arrivée des éléphants
A bouleversé la parenthèse orpheline
Au bal des cloportes
Je trempe mon regard dans les étoiles
Sous l'aile du papillon se cache une chanson 


La transfusion du verbe


La dépouille du dromadaire devient sénile et raide comme un bourgeois


J'arrache les murs avec mes ongles

Une petite brèche dans le mur de l'imbécillité


Le convoyeur de rêves crée un surplus de merveilleux


L’aube de  l’esprit


Dans tes bras de lumière...


::: Chaque nuage est un livre ouvert ::: 

Les dépouilles en colère
Restent immobiles dans leurs
fauteuils
Chambre étriquée
Lit de sable
Toile cirée
Tu ne me vois pas
Tu regardes le vide dans
l'œil du lapin
Soir d'orage
Ciel ardoise
Espace rétrécit
La mémoire se cache
Dans les souvenirs enfouis
Chemins de poussière
Pluie de lumière
Fleuve de misère
Lézard insomniaque
Que diable allait-il faire dans
cette détresse
Évaporation du réel
Murs d'indifférence


      Grandeur des sentiments incertains
     
Hurler avec les étoiles
     
Les horizons lointains nous
     
rapprochent de l'éternité
     
Ciel de dentelle
     
Tatouage de gazelle
     
Rapsodie informelle
     
Le sable a parfois la couleur du sang
     
Mais les mots sont encore froids
     
Démembrement
     
Rasoir indolent
     
Charbon incandescent
     
Les vers remontent du terreau
     
Les mots me font signe
     
Les mots se font signes
     
Poésie métisse
     
Couleur de l'instant
     
Silence de l'intime


Dans l'œil de la nuit / les mouvements sont incertains


En semant des poètes sur la colline,
il est plus facile de cueillir les étoiles


L’architecte du désespoir
L'œil du totem
La femme sans tain

Les paroles en l'air sont pour les oiseaux